25.09.2008

Visual Kei (partie I)

今日は

おんとに御免なさい

私はとても忙しいでした

私は日本の音楽が大好きです私の趣味は音楽を聞くことです。ビシュアル系のコンサートへ行きます私のグループは X-Japan  がすきです

 

XJapanLe Visual Kei (ビシュアル系), aussi appelé groupement visual, ou Visual Rock, est un genre particulier et underground du rock japonais (J-rock), apparu dans les années 1980 grâce à des groupes tels que X-Japan ou luna sea, où l'esthétique visuelle des groupes et le concept qu'ils exploitent sont aussi importants que la musique, d'où le nom du genre.

X-Japan est considéré comme LE groupe précurseur et le plus représentatif de ce mouvement, mais c’est surtout celui qui a atteint la plus grande popularité. C'est à ce groupe que le Visual Kei doit son nom. En effet, ce serait Hide, le guitariste qui lors d'une interview aurait parlé de « visual » en 1990 pour expliquer que leur nom de scène est tiré de leurs slogans provocateurs de leurs périodes X comme "Sexy Scandal Love Violence" ou plus précisément comme "Psychedelic Violence Crime of Visual Shock". Cette nouvelle vague atteindra son apogée entre 1997 et 1999. Ce mouvement se trouve à la croisée de deux courants artistiques, l’un occidental dont les références vont de Led Zeppelin à Culture Club, et l’autre japonais, notamment par l’androgynie recherchée par la revue Takarazuka, composée exclusivement d’actrices.

x-japan


Le « Visual Kei » reste une notion vaste et très vague car contrairement à d'autres mouvements musicaux, ce n'est pas le « genre » musical qui est le point central mais le look et l'ambiance des concerts. Il est difficile à décrire, de part sa variété musicale et son style vestimentaire.

Pourtant avant de le connaître sous sa dénomination actuelle, on nommait ce regroupement d'artistes : kurofuku kei (kuro = noir, fuku = vêtement) ou simplement : kuro kei. Effectivement, les groupes étaient pratiquement toujours habillés en noir. A cette époque, ils étaient surtout influencés par les aspects du « new wave », du « heavy », du « glam » et du « punk », mais sans l'idéologie qui accompagnait ces courants en occident. Le style "visual" ne fait que très modérément usage des images renvoyant directement à la mort.

moi dix mois

On y trouve deux catégories d'artistes, les Indies et les Majors. Les Indies définissent les groupes indépendants qui se produisent eux-mêmes ou grâce à des labels amateurs. Les groupes sont libres de leur image et de leur style. Mais, si le groupe remporte du succès auprès du public, les maisons de disques majors leur font signer un contrat et certains groupes perdent un peu de leur originalité que ce soit au niveau musical, que vestimentaire.

Les groupes Indies connus sont : Moi dix mois, 蜉蝣 kagerou, MUCC, due le quartz et de quelques groupes Majors : dir en grey, Pierrot, Nightmare, Raphael.


kagerou5
Il faut savoir que, généralement, les Japonais les découvrent directement dans les live house lors de concerts avec plusieurs têtes d'affiche, appelés "event". Ceux-ci réunissent en moyenne sept groupes qui vont essayer de conquérir en quelques chansons un public venu soutenir tout d'abord son groupe.

Alors qu’en occident, avant d'écouter un groupe de Visual Kei, une partie du public occidental potentiel les découvre au travers de magazines tels que shoxx, Fool's Mate et Japan Vibes ou bien par Internet.

小さい鳥

25.05.2008

(^O^)/

私の大好きな所は原宿です。何曜日に原宿へ行ってもいいですか。土曜日と日曜日、ゴスロリは神宮ばしに会います。神宮ばしはにぎやかな所です。ゴスロリのワンピースはきれいでかれいです  
L’un de mes endroits préférés à Tokyo est le quartier de Harajuku avec ses Gothic Lolita sur le pont Jingû, je fais donc un post de présentation sur les Gothic Lolita. 

 

goth loli

 

 

Le style Gothic Lolita

(ゴスロリ gosuloli en japonais)

 

Le Japon s'est approprier la mode occidentale pour recréer ses propres styles avant de l'influencer à son tour. Il y a d'abord eu les grands créateurs comme Issey Miyake ou Kenzo qui voulaient s'inspirer de la tradition des kimonos avec, par exemple, les imprimés, la silhouette. Aujourd'hui c'est la version de la mode la plus «démocratisée» qui fascine. En 1999, il y a eu la campagne publicitaire de Benetton centrée sur les jeunes de Harajuku (Voir encadré ci-dessous en violet).

 yamanote
Harajuku (原宿 littéralement "l'auberge dans la prairie") est un quartier de Tōkyō situé sur la partie ouest de la ligne Yamanote, (train qui sur une voie circulaire dessert les grands quartiers de Tokyo), entre celui de Shinjuku et de Shibuya. Les samedi et dimanche, on y voit généralement de jeunes cosplayeurs (cosplay est la contraction de costume playeur), c’est-à-dire déguisés en personnages de manga, d'anime, de jeux vidéo, ou arborant les tenues de chanteurs de rock ou encore de Visual Kei (« Gothic Lolita »). Dans ce quartier, il est courant de voir les lolita tirer leur valise à roulette dans les rues. Le pont de "Jingû" est très animé, et rien, même pas la pluie, ne pourrait refroidir ces jeunes. Comme la plupart des parents ignorent tout de la double vie de leurs rejetons, ces derniers ne se maquillent qu’une fois arrivés sur place. Le quartier d'Harajuku est également connu pour abriter l'un des plus célèbres temples Shintô, le Meiji Jingu, au milieu d'une forêt artificielle plantée vers 1920. Il possède également la célèbre avenue Omotesando, les "Champs élysées" de Tokyo, qui relie Harajuku à Aoyama.


Les affiches furent réunies en un album intitulé Kokeshi. Quant à Dior, il a lancé une gamme de maquillage directement inspirée des jeunes de Shibuya. Les couleurs ont été choisies pour s'harmoniser avec leurs cheveux décolorés.

 

gothic lolita 0Il est important de savoir que la société japonaise reste coincée dans des carcans rigides. Fierté, honneur, respect et politesse sont beaucoup plus présent et contraignent les Japonais à trouver des échappatoires, comme dans les manga et jeux-vidéo pour les Otaku, ou la mode et le style vestimentaire pour les nouvelles générations japonaises : cela peut expliquer beaucoup de choses quant à l'audace de leurs styles.

Ces différents styles, qu'ils nous plaisent ou non, ont su briser ou renforcer certains stéréotypes à propos du Japon, et ont fait de ce pays et de ses villes, des lieux très intéressants au niveau créativité.

 

En France, le look des adolescents est sûrement un moyen de montrer clairement son appartenance à une classe sociale ou à un quartier, comme pour les NAPPY (Neuilly, Auteuil, PassY). Cette distinction-là, est nettement moins évidente au Japon. L'apparence est souvent la marque du quartier où l'on s'amuse, mais pas de sa position sur l'échelle sociale. Une autre caractéristique est la frontière entre féminin et masculin qui tend à diminuer.

Le rôle de l'habit et le rapport à la mode sont radicalement différents dans les deux pays. En France, à en croire les magazines pour adolescentes, la fille se doit de soigner son apparence pour séduire. Dans la rue, les gens s'observent.

Au Japon, les regards ne se croisent pas. On ne fera jamais de commentaires à voix haute sur votre physique ou vos tenues, mais, les gens ne sont pas plus tolérants qu’en France. De ce fait, susciter une réaction demande beaucoup d’imagination, ouvrant ainsi la voie à ces résultats spectaculaires dont quelques exemples vous sont présentés.

Un souci de contrôle de son physique quasi-perfectionniste existe. En matière de look, impossible n'est pas japonais. Se rapprocher de son idéal n'est qu'une question d'efforts. Travailler son apparence permet de contourner la réalité en se redéfinissant.

Certains vous diront que le mot « Gothic » dans Gothic Lolita se réfère à l’architecture gothique et à ses formes raffinées, e t ce n’est pas pour rien, car les vêtements portés ont un côté très victorien. D’autres, que ce mot fait référence au mouvement gothic né à la fin du XXe siècle bien connu en occident, mais c’est la première définition qu’il faut prendre en  compte .

Quant au mot « Lolita », il fait référence non pas au roman Lolita de Nabokov, ni à son adaptation par Stanley Kubrick, mais à la jeunesse (lolo signifie « adolescent » en espagnol). Pourtant nombreux sont ceux qui pensent que cette mode s’inspire du film Lolita racontant l'histoire d'un homme d'âge mûr et de sa relation ambiguë avec une jeune fille. Bien que le film soit devenu très populaire au Japon, il n’a pas donné lieu à cette tendance vestimentaire qui s'inspire de l'image d'innonence "perverse" véhiculée par la jeune femme.

 Gothic Lolita sur le pont Jingû à Harajuku bis

Le Gothic Lolita est souvent défini par les termes de mode féminine très "underground". Le style gothique japonais est assez différent du style européen comme dans la forme des vêtements où on va retrouver des robes beaucoup plus bouffantes, agrémentées de jupons en dentelle pour leur donner du volume , et où les accessoires vont être assez différents : chapeaux, peluches, miroir décorés, etc... Le Gothic Lolita se différencie du mouvement gothique occidental par sa mentalité et les thèmes qu'il cherche à exploiter. La philosophie du mouvement Lolita accorde énormément d'importance à la pudeur alors que le gothisme occidental prône à une sexualité ouverte. De plus, le mouvement gothique tourne autour de thèmes morbides ou sombres, alors que le Gothic Lolita est plutôt tourné vers l'élégance champêtre, l'innocence de la jeunesse ainsi dans le respect d'une certaine étiquette. Bien que le style gothique au sens occidental du terme existe aussi au Japon, le Gothic Lolita est surtout une question de look, il y a un réel travail et beaucoup de recherche dans l’élaboration des costumes, le plus souvent noir et blanc (sans que se soit une règle). Il présente des motifs gothiques occidentaux comme des voiles ou des croix, tout en gardant un certain esprit enfantin avec la jupe bouffante portée à la hauteur du genou, sauf pour Erololita et Aristocrat, et avec des bas trois-quart, de la dentelle et la modestie typique. Il y a également des accessoires comme des "pièces de tête" (headress), des mini-couronnes, des mini-chapeaux, des rubans ou des fleurs artificielles, ainsi qu'une ombrelle. Quant aux chaussures, c’est soit des bottes élégantes, soit des souliers à talons très hauts, soit des plateformes, soit des souliers à bride appelés maryjanes dans les pays anglo-saxons ou babies en France, rappelant les anciennes chaussures de petites filles.


 

gothic lolitaCe look "candy trash" tourne en dérision le culte de la jeune fille censée se comporter en gentille poupée (d’après un article paru dans le magazine Marie-claire) et il existe maintenant de nombreux types de Gothic Lolita (ces catégories portent au Japon des noms anglais) . Je vous montrerais dans de prochains posts quelques exemples pour montrer la diversité du style et leur mode de vie.

En effet, d'un côté nous trouvons les « fashion lolitas », qui tout en adhérant au mouvement, refusent de reconnaître le lifestyle et la superficialité. Et d'un autre côté, nous avons les lifestyle lolitas. En fait, la mentalité lolita n’est pas la même entre l'orient et l'occident. Alors qu'au Japon le mouvement a suscité l’engouement pour son caractère rebelle contre le statut de la femme au Japon, la communauté occidentale voit, en quelque sorte, dans l'attraction pour les vêtements lolita une rébellion contre l'hypersexualisation, mais aussi contre la violence et la vulgarité. En lisant les magazines japonais qui mènent le mouvement, nous pouvons voir qu’effectivement ce style est vraiment basé sur le respect.

Ce style semble avoir fait son apparition au début des années 1990, avec l’ouverture du premier magasin "Baby The Stars shines bright" en 1988, sans que l'on sache exactement dans quelles circonstances cette mode est née.

pari-soto

L'explication la plus souvent citée par ses adeptes est qu'elle est née en réaction à l'hypersexualisation de la mode Kogaru. Il s'agirait d'un retour aux valeurs traditionnelles : jupes ne montant pas plus haut que le genou, manches longues et surtout absence de décolletés.

Mais si nous n’en connaissons pas l’origine, nous savons que Mana, la star du Visual Kei et anciennement guitariste du groupe Malice Mizer, a popularisé ce style en créant sa propre marque de vêtements Moi Même Moitié http://www.rakuten.co.jp/moi-meme-moitie/ inspirés de ses costumes de scène (s'habillant façon poupée de porcelaine avec ses cheveux coiffés en anglaise, des chaussures à plate-formes, un jupon plein de dentelle, des faux cils et un rouge à lèvres noir) en 1999  et les deux styles EGL (Elegant Gothic Lolita) et EGA (Elegant Gothic Aristocrat).

Ce style est en prise directe avec le Visual kei et à ses sous catégories (comme par exemple : Oshare Kei) mais leurs esthétiques respectives ne doivent surtout pas être confondues. Le Visual Kei est la principale source du Gothic Lolita, les chanteurs et musiciens mélangent le look Punk et le look Gothique avec une certaine androgynie qui domine.


covercLes magazines japonais Gothic & Lolita bible, Frill, Parfait, Gosu Roli, Rococo et Homemade Gothic and Lolita ont popularisé la culture Gothic Lolita en remplissant leurs pages de photos, de publicités et de conseils destinés à ses adeptes, sans oublier des patrons de vêtements ainsi que des textes, écrit la plupart du temps par Takemoto Novala.

Les marques emblématiques sont Atelier Pierrot, Atelier Boz, Moi-Même-Moitié, Black Peace Now, h.Naoto, Alice Auaa, Metamorphose Temps de fille, Angelic Pettry, Baby the Stars Shine Bright, Innocent World, Miho Matsuda et plusieurs autres... Elles transforment ces jeunes filles en poupées de porcelaines enrobées de ruban et de dentelles qui les mettent en valeur grâce à un look très réservé et mignon. D'autres auront une allure plus classe, non agressive, un gothique un peu plus mature et esthétique. On en arrive donc à un style plus proche du Gothique Occidental.


 

Gothic Lolita sur le pont Jingû à Harajuku 2bisLa plupart des noms de ces marques sont en français (Moi Même Moitie, Métamorphose temps de Fille, Atelier Pierrot, Excentrique, Visible ...). La France évoque pour eux le raffinement de l'élégante Gothic Lolita et de l'Aristocratie. En revanche en France, les seuls que nous pouvions voir habillés ainsi sont les Japonais. Mais cela n’est plus une réalité aujourd’hui. Même s’il reste rare de voir dans la rue des Gothic Lolita, ce n’est plus le cas lors de concerts de visual kei qui, félicitons-nous, sont de plus en plus nombreux et lors des conventions manga ou alors dans les boutiques spécialisées. Car il existe, en  France plusieurs boutiques consacrées à cette mode.

De nombreux jeunes Japonais s'associent à une mode alternative, critiquant la culture conservatrice et traditionnelle de leur famille et en général de la société ainsi que l'uniformisation du mode de vie dans les grandes villes. En prévoir l'évolution à long terme est difficile, mais on remarque qu'elle est de plus en plus exportée en Occident, où les grands designers européens la recyclent depuis des années. L’influence de cette mode se fait sentir jusque dans les magasins de prêt-à-porter où se retrouvent de plus en plus de détails d'inspiration victorienne. En effet, la mode gothique s'est appropriée cette source d’idées et des sociétés comme Heavy Red, Lip Service, Drac in a Box baptisent certaines pièces de leur collection avec le vocabulaire emprunté au Gothic Lolita.

Il n'est pas rare de voir des jeunes occidentaux habillés en Gothic Lolita dans les chinatowns. Certains se sentent trahis par la sexualisation que la culture gothique occidentale fait parfois subir au Gothic Lolita et cherchent alors à lui appliquer des règles plus strictes. La mode des adolescents japonais est donc déconcertante parce qu'elle est dans la rue (ou issue de la rue) et que chaque individu peut créer sa propre ligne.

A Paris, il existe trois boutiques Gothic Lolita :

HARAJUKU

http://www.myspace.com/harajukuboutique

Fashion Shop

17 rue Lagrange

75005 Paris

Métro : Maubert Mutualité

 

BODDYWOOD

http://www.boddywood.com

19 rue Tiquetonne

75002 Paris

Métro : Etienne Marcel

 

BABY THE STARS SHINE BRIGHT

http://babyparis.blog99.fc2.com

72 Avenue Ledru Rollin

75012 Paris

Métro : M8: Ledru Rollin ou M1, 14: Gare de Lyon

 

小さい鳥

14.04.2008

hello ^.^o

こんにちは

 名前はアンです。私は21さいです。私はパリに住んでいます。私は学生です。私は日本語をおしえています。日本のおんがくが大好きです。去年、私はらいにちしました。日本のせいかつはたのしいです。  

PS : I Beg your pardon for my mistakes in japanese 

pic kisukiBonjour

 Je suis un petit oiseau (chiisai tori) qui a commencé à voler de ses propres ailes.Vu que je suis étudiante en japonais à Paris, j’ai décidé de faire ce blog aussi bien en japonais qu’en français. (Si les écritures japonaises n’apparaissent pas sur votre écran et que vous souhaitez les voir, veuillez suivre les instructions sur ce site : http://www.clickjapan.org/partir_infos_utiles/ecrire.htm )

Comme je l’ai dit en japonais je m’appelle アン (je préfère que ça reste en japonais ^^o ) J’ai 21 ans, j’habite à Paris et je suis étudiante en japonais (je vous présenterais mon école sans doute plus tard). J’adore la musique japonaise, visual kei, J-pop, etc…J’aime également les styles de Harajuku street, gothic lolita, sweet lolita et également ceux de la tour 109 à Shinjuku ^^oEn effet, l’année dernière, je suis parti pendant un mois au Japon et c’était formidable. Je me suis bien amusée. Maintenant tout ce que je désire c’est d’y retourner le plus vite possible, sans doute en octobre et cette fois pour une durée 4 mois.  

 

小さい鳥